Port autonome d’Abidjan
Premier port du pays et de la sous-région. Il reçoit les fèves venues du centre et de l’Est, abrite des usines de broyage et dessert l’export de beurre, de poudre et de pâte.
Cacao et chocolat de Côte d’Ivoire et d’Afrique
À la uneCacao en Côte d’Ivoire : le prix de 1 200 FCFA/kg confirme le retournement de la filièreCôte d’Ivoire
Où pousse le cacao ivoirien, par où il sort du pays, et qui fait fonctionner la filière.
Les zones sont représentées par un point de repère (ville principale) et un cercle proportionnel : elles sont approximatives et ne dessinent pas les limites administratives. Fond de carte © contributeurs OpenStreetMap.
Le cacao ivoirien pousse dans la bande forestière du sud, de l’ouest au sud-est, et progresse vers le centre-ouest à mesure que les vieux vergers de l’est s’épuisent. L’Ouest et le Centre-Ouest (Nawa, Haut-Sassandra) forment aujourd’hui le cœur de la production.
Premier port du pays et de la sous-région. Il reçoit les fèves venues du centre et de l’Est, abrite des usines de broyage et dessert l’export de beurre, de poudre et de pâte.
Port de la boucle du cacao de l’Ouest, tout près de Soubré et Daloa ; c’est l’un des tout premiers ports mondiaux d’exportation de fèves.
Les fèves quittent les zones de production par route jusqu’aux entrepôts de port, puis sont contrôlées (qualité, pesage) avant embarquement. Une part croissante est broyée sur place avant d’être exportée sous forme de beurre, de poudre ou de pâte.
Le cacao est la première culture d’exportation de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial avec, selon les campagnes, de l’ordre de 40 % de l’offre mondiale. Il fait vivre plusieurs millions de personnes, surtout dans des exploitations familiales de quelques hectares. Il pèse lourd dans les recettes d’exportation, les revenus ruraux et les finances publiques.
Le Conseil du Café-Cacao (CCC), organisme de régulation créé à la réforme de 2011-2012, fixe chaque campagne le prix minimum garanti payé au producteur, organise la vente anticipée de la production et encadre les acteurs de la filière. Des organismes publics de recherche (CNRA) et d’appui-conseil (ANADER) accompagnent les planteurs.
Vieillissement des vergers, rendements faibles, revenus des planteurs, déforestation et exigences de traçabilité (notamment européennes), lutte contre le travail des enfants, et montée en puissance de la transformation locale.
Ordres de grandeur à titre indicatif ; consultez nos articles et les communiqués du Conseil du Café-Cacao pour les chiffres officiels de chaque campagne.