Structures de la filière
Les coopératives cacaoyères
Le premier maillon organisé des planteurs : collecter, vendre, certifier et financer ensemble.
- Statut
- Sociétés coopératives (droit OHADA), regroupées en unions et fédérations
- Tutelle
- Agrément et suivi par l’État, avec le Conseil du Café-Cacao
- Membres
- Planteurs familiaux de quelques hectares
- Appuis
- Certification, intrants, formation, préfinancement
Ce que fait une coopérative
- Collecter les fèves des membres et les vendre à de meilleures conditions
- Fournir intrants, plants et conseil agricole
- Porter des certifications (durabilité, commerce équitable) et recevoir des primes
- Aider à la traçabilité : enregistrement des producteurs et des parcelles
- Faciliter l’accès au crédit et aux services communautaires
Une organisation en réseau
Les coopératives de base se regroupent en unions puis en fédérations, qui les représentent auprès des pouvoirs publics, des exportateurs et des partenaires. L’acheteur-exportateur peut s’approvisionner directement auprès d’elles, sous le contrôle du Conseil du Café-Cacao.
Défis
Gouvernance et transparence, trésorerie et accès au financement, qualité des fèves, intégration des jeunes et des femmes, et mise en conformité avec la traçabilité exigée à l’export. Une part seulement de la collecte passe par les coopératives : le reste transite par des pisteurs et des acheteurs indépendants.
Le nombre exact de coopératives agréées évolue chaque campagne : consultez les listes publiées par le Conseil du Café-Cacao.
